Partager l'article ! Descente du Président de la Boad dans la partie septentrionale du Bénin :: La ville de Parakou, située à près de 400 kilomètres au Nord de ...
La ville de Parakou, située à près de 400 kilomètres au Nord de Cotonou, n’est plus la chasse gardée du Président Boni Yayi. Pour les prochaines consultations électorales, les
thuriféraires du changement devront compter avec un homme : Abdoulaye Bio Tchané.
Ils ont longtemps souhaité échanger avec leur frère Abdoulaye Bio Tchané. Mais ils en ont été longtemps empêchés par les thuriféraires du régime du changement qui ont toujours prétexté de trouble
à l’ordre public. Désormais, c’est chose faite. Les populations de Parakou ont échangé avec Abdoulaye Bio Tchané, actuel Président de la Boad.
A pas de charge et accompagné par le bloc compact composé de l’ex-ministre Arouna Aboubacar, de l’honorable Samou Seydou Adambi, de l’homme d’affaires El-Hadj Salifou Ibrahim alias Sacif et des
autres inconditionnels, Bio Tchané a parcouru les principaux arrondissements de Parakou. Pour ce périple qui l’a conduit chez les différentes personnalités religieuses de la cité des Kobourou où
bénédictions et prières l’ont accompagné pour son engagement à faire du Bénin un pays véritablement prospère où chaque Béninois et chaque Béninoise va au moins manger à sa faim et être en
sécurité, le Président Abdoulaye Bio Tchané était soutenu par une foule importante de sympathisants. Ils étaient en voiture, à moto, à pieds. Ils sont massivement sortis de chez eux pour
accueillir celui en qui ils fondent désormais leur espoir après la grosse déception de l’ère du changement.
Avant les musulmans et le clergé catholique, c’est d’abord aux christianistes célestes que l’honneur est revenu de recevoir le Président Abdoulaye Bio Tchané. La situation sociopolitique
nationale béninoise marquée par une crise sociale tendue a été évoquée pendant les échanges. A la mosquée centrale de Yéboubéry, Bio Tchané a prié avec ses frères musulmans. C’était le délire
total. La grande satisfaction se lisait sur tous les visages parce que ce moment était très attendu. C’est à la mosquée de Yarakinnin que le Président Abdoulaye Bio Tchané a fait la prière de 16h
après avoir rencontré des jeunes et des femmes de la ville de Parakou qui partagent les mêmes idéaux que lui au maquis «Les Marmites du roi».
Sa rencontre avec l’Archevêque de Parakou, Monseigneur Agbachi a été empreinte de convivialité. « C’était pour moi l’occasion de le saluer, de le féliciter pour ce qu’il représente, non seulement
pour l’Afrique, mais en particulier pour le Bénin dont il porte le drapeau d’une manière plus que convenable par son caractère de technocrate, par l’intégrité de sa gestion et aussi par toutes
les aides que nous vaut sa présence à l’extérieur. C’est un digne fils qui n’a jamais oublié d’où il vient. Il est de mon devoir de l’accompagner avec toutes mes prières pour qu’il porte haut
l’étendard de notre pays. En prenant la parole, il a présenté une analyse rapide de la situation sociopolitique que traverse actuellement notre pays. Il a partagé avec moi sa préoccupation
d’aider à trouver une solution à tous les problèmes que vivent aujourd’hui ses concitoyens. Cela mérite qu’on lui apporte notre soutien sans faille. Que le sang de Jésus-Christ l’accompagne ! »,
a dit Monseigneur Agbachi. On croyait que c’en était fini. Erreur. Derrière l’hôtel Coteb où réside sa sœur, le Président Abdoulaye Bio Tchané était attendu par une foule de femmes et d’hommes
venus le rencontrer. Ils y étaient depuis 11h. L’attente a été certes longue, mais les échanges ont été fructueuses et ont porté sur la nécessité de donner une nouvelle chance de développement à
notre pays. C’est d’ailleurs à l’unisson que les uns et les autres ont appelé le Président Abdoulaye Bio Tchané à tourner la page du changement. Un appel dont le président de la Boad ne
s’est d’ailleurs pas dérobé, pourvu que dieu lui donne la santé et lui prête longue vie.
Les étudiants et les journalistes résidant à Parakou ont également eu le privilège d’échanger avec le Président de la Boad sur sa vision du développement du Bénin. Ici, il n’y a pas eu de langue
de bois. C’est à un Abdoulaye Bio Tchané, très averti des questions du développement, qu’ils ont eu à affaire. Et sur la fondamentale question relative à sa probable candidature à la magistrature
suprême, la réponse est venue d’elle-même. Le moins qu’on puisse dire est que la machine ABT est définitivement lancée à Parakou et rien ne pourra l’arrêter au regard de la détermination affichée
par ceux qui accompagnent Bio Tchané dans sa marche courageuse vers la rectification du changement.
Que reste-t-il vraiment à Boni Yayi ?
La sortie effectuée par le Président Abdoulaye Bio Tchané dans la cité des Kobourou a fait ressortir une réalité qu’on ne saurait voiler. Et c’est d’ailleurs à juste titre que certains se sont
exclamés en se demandant sur qui l’actuel locataire du Palais de la Marina pourrait compter pour rempiler. Derrière le Président Abdoulaye Bio Tchané, on a en effet vu des artisans de première
heure de la victoire du Président Boni Yayi en 2006. De l’honorable Samou Seydou Adambi à l’homme d’affaires El Hadj Sacif en passant le ministre Arouna Aboubacar et les autres. Tous ont
manifesté leur grande déception de la gestion qui a été faite de cette victoire. « C’est une petite démonstration que nous venons de faire pour montrer que la ville de Parakou n’est pas la chasse
gardée de quelqu’un. Comme vous le constatez, la population qu’on a longtemps intimidée et réduite au silence a tout compris. Et c’est le sens qu’il convient de donner à la mobilisation que vous
voyez. Point n’est donc plus besoin de démontrer autrement que le Président Abdoulaye Bio Tchané est porté par un grand nombre de Parakois. Vous l’avez vu et vous l’avez touché du doigt », a dit
le ministre Arouna Aboubacar.
Quelques impressions
Adambi Samou Seydou, Député Fcbe
« La machine est lancée et il n’est plus question de s’arrêter. Après cette sortie, vous allez vivre des événements heureux. Parakou a été toujours un terrain politique où toutes les forces
s’expriment. La population n’est pas dupe. Maintenant qu’elle a été libérée, il n’y a rien qui pourra l’arrêter dans sa détermination à rectifier le changement. Le Président Abdoulaye Bio Tchané
porte d’ailleurs l’espoir de cette population déçue. Comme vous auriez dû le constater, on n’a pas envoyé les bâchées dans les campagnes pour aller chercher nos sympathisants. Ils sont sortis de
façon spontanée pour écouter celui qui incarne désormais pour eux l’espoir. C’est la différence avec les autres ».
El-Hadj Ibrahim Salifou, Opérateur économique
« C’est un nouveau jour qui se lève aujourd’hui sur la ville de Parakou. Nous rendons grâce à Dieu. Nous n’avons plus besoin de vous dire les sentiments de joie qui animent les populations de
cette ville. Elles n’ont pas été particulièrement mobilisées. Elles ont elles-mêmes décidé de sortir massivement pour écouter celui qui incarne désormais à leurs yeux l’espoir du peuple béninois.
C’est ce qui fait la différence entre les autres et nous et c’est pourquoi nous rendons grâce à Dieu. Nous n’avons pas peur des menaces d’où qu’elles viennent. Nous sommes prêts à défendre notre
choix, surtout que c’est le choix du peuple ».
Sa majesté Kpétoni Koda, roi de Djougou
« Le Président de la Boad est un frère. Il ne peut pas arriver dans la Donga et plus précisément à Djougou sans venir rendre visite à sa majesté que je suis. C’est la preuve qu’il a du respect
pour la tradition. On a discuté entre frères. Je lui ai prodigué des conseils et j’ai surtout prié pour lui. Mon souhait est qu’il connaisse la réussite dans tout ce qu’il entreprend car il fait
notre fierté ».
Karimou Boukari, Président du Comité des sages de Djougou
« Si nous sommes aujourd’hui au domicile du Président Abdoulaye Bio Tchané, c’est tout d’abord pour lui souhaiter la bienvenue sur la terre de ses ancêtres. Il y a longtemps que nous attendons ce
moment. Dieu a voulu que ce soit aujourd’hui et nous lui rendons grâce. Abdoulaye Bio Tchané est notre frère et toutes les fois que l’occasion s’offre à nous de le rencontrer, nous ne pouvons que
prier pour lui et l’encourager à poursuivre la mission que Dieu lui a confiée, car c’est Dieu le tout Miséricordieux qui choisit le Chef. La situation que nous vivons aujourd’hui au Bénin est
critique. En notre qualité de sages, nous avons prodigué de sages conseils à notre frère. Vous savez, actuellement au Bénin, c’est la confusion totale. L’intoxication est à son comble. Les
libertés individuelles sont bafouées. Les populations de la Donga et de l’Atacora, surtout celles qui sont proches du Président Abdoulaye Bio Tchané sont particulièrement victimes de cette
situation. Et c’est pour changer les choses que nous avons demandé à notre frère de ne pas baisser les bras dans son engagement à prendre en main les destinées de notre pays. C’est le moment plus
que jamais pour lui de prendre en main son destin. Tout compte fait, nous ne lui marchanderons pas notre soutien. Tout à l’heure, lorsque je parlais de confusion, il m’a semblé que vous ne m’avez
pas compris. La dernière fois qu’une délégation de Djougou a rencontré le Président de la République, nous avons été royalement écartés parce que nous sommes proches de Bio Tchané. Est-ce
de cette manière qu’on peut assurer le développement de notre pays ? Je ne le pense pas. Nous ne sommes pas là nous autres pour applaudir le Chef même s’il se trompe. C’est peut être pour cela
qu’on a été écarté ».
Tapis rouge pour Bio Tchané à Djougou, Copargo et Natitingou
La tournée de prise de contact du Président Abdoulaye Bio Tchané avec les forces de mobilisation citoyennes soutenant ses idéaux s’est poursuivie dans la soirée du vendredi 6 août 2010 à Djougou.
C’était l’apothéose ! C’est en véritable sauveur que le Président de la Boad a été accueilli par ses frères.
Il sonnait environ 20 heures lorsque le cortège de ABT a été bloquée à la hauteur du village Bariénou ( à 11 Km de Djougou) par ses sympathisants. Alors que personne ne les avait avertis,
ils ont réussi à avoir l’information selon laquelle le Président Abdoulaye Bion Tchané allait fouler le sol de Djougou par N’Dali. C’est ainsi qu’ils se sont mobilisés à la hauteur de
Bariénou. Ils ont insisté pour que le Président descende de son véhicule. Mais sécurité oblige, il a choisi d’aller à leur rythme pour rejoindre sa maison située au quartier Taïfa. Là encore, il
a fallu que ses gardes rapprochés jouent des coudes et des mains pour lui frayer un passage. La mobilisation était à son comble. Le siège au domicile du Président Abdoulaye Bio Tchané a duré des
heures. Tout le monde voulait le voir. Il a réussi à les apaiser et leur a donné rendez-vous pour le samedi 7 août 2010. Dans la foulée, une rencontre a eu lieu avec les membres de la
coordination ABT de Djougou pour arrêter le programme de séjour du Président Abdoulaye Bio Tchané dans la cité des Kpétoni. Un séjour qui a d’ailleurs démarré par une visite de
courtoise au roi Kpétoni Koda, à l’Imam de la mosquée centrale de Djougou. Ces deux visites accompagnées de prières et de bénédictions ont été interrompues par la participation du Président Bio
Tchané et de sa suite à la cérémonie de huitième jour du décès du sieur Tamimou Ousmane, fils de Djougou et expert comptable. Cette cérémonie a rassemblé toutes les forces politiques de la cité
des Kpétoni. Le moins qu’on puisse dire est que le mort a eu le mérite de rassembler les fils de Djougou. A l’occasion, le Président Abdoulaye Bio Tchané a consolé la famille éplorée. Pour
lui, la mort du regretté Tamimou est une grosse perte pour la ville de Djougou vu ses contributions diverses au développement de la cité des Kpétoni. Ce témoignage a d’ailleurs ému
l’assistance.
Après cette cérémonie de prière, le Président Abdoulaye Bio Tchané a mis le cap sur son domicile situé au quartier Taïfa. C’était un déferlement de véhicules, de motos et de piétons. Le cortège
était impressionnant et s’étendait sur une longue distance. Il a fallu environ 60 minutes pour parcourir la distance d’environ 2 Km qui sépare le lieu de prière du domicile du Président Abdoulaye
Bio Tchané où pendant plusieurs heures, il n’a fait que recevoir des délégations de femmes, de jeunes, de sages…venues des coins et recoins de la ville de Djougou. Plusieurs réunions ont été
tenues. Le président Abdoulaye Bio Tchané a échangé avec ses sympathisants sur la situation sociopolitique inquiétante que traverse notre pays. Il a aussi abordé le sens de son engagement à
briguer la magistrature suprême de notre pays. Ce que n’ont pas manqué de saluer ses sympathisants qui se disent aussi prêts à l’accompagner. Après cette séance de travail bénie par une grande
pluie, le Président Abdoulaye Bio Tchané a aussitôt repris son bâton de pèlerin. Il a rencontré successivement le roi de Sassirou et son homologue de Soubroukou. Comme on pouvait s’y attendre, le
Président Abdoulaye Bio Tchané n’a pas manqué de s’incliner sur le tombeau de son feu père. « C’est d’ailleurs un rite qu’il exécute toutes les fois qu’il a l’occasion de descendre dans sa ville
natale », rapporte un de ses proches. A Djougou, le Président Abdoulaye Bio Tchané n’a pas aussi manqué de faire ses civilités au doyen Amadou Tchinnnè, actuel conseiller spécial du Président
Boni Yayi. Le doyen Tchinnè a apporté son soutien total à l’engagement pris par son fils Abdoulaye Bio Tchané. Ce qui naturellement n’a pas manqué de mettre en boule les leaders Fcbe qui ont
investi la ville de Djougou.
Après Djougou et malgré le programme chargé qu’il a exécuté, le Président Abdoulaye Bio Tchané s’est rendu aux environ de 20 heures à Copargo, ville natale de l’honorable Assan Seybou, située à
20 Km au Nord de la Cité des Kpétoni. Là également, la mobilisation était à son comble. Des sages, des notables, des jeunes et des femmes ont abandonné leurs occupations pour venir écouter celui
en qui ils fondent désormais leur espoir pour le développement de leur localité. Les échanges ont été directs. Personne n’a tourné autour du pot. « Etes-vous prêts ? Etes-vous prêts ? Si vous
êtes prêts, alors je le suis moi aussi et c’est ce que je suis venu vous dire ». Cette déclaration du Président Bio Tchané a été saluée par un long moment d’applaudissement. Cela témoigne de
l’adhésion totale des populations de Copargo à sa volonté de prendre en main les destinées du Bénin pour les années à venir.
Au total, les nombreux obstacles qui ont été dressés par des responsables locaux des Fcbe n’ont pas émoussé l’ardeur des populations de la commune de Natitingou qui ont réservé un accueil digne
du nom au Président Abdoulaye Bio Tchané
Echec de toutes les tentatives d’intimidation
Le pouvoir du changement n’a pas manqué d’intimider les militants de l’Alliance ABT. De Parakou à Natitingou en passant par Djougou et Copargo, ces intimidations conduites par des ministres et
des députés proches de Boni Yayi ont malheureusement échoué.
L’actuel locataire du Palais de la Marina a toujours peur des velléités expansionnistes du Président Abdoulaye Bio Tchané. En dehors des agents de renseignements qui étaient à toutes les
rencontres que le Président Abdoulaye Bio Tchané a eues avec ses sympathisants, c’est à un grand déploiement des collaborateurs du Chef de l’Etat sur le terrain qu’on a eu droit. A Parakou, la
présence des collaborateurs du Président Boni Yayi a été discrète. Mais à Djougou, c’est à visage découvert que les leaders Fcbe ont agi. Soumanou El Farouk, ardent défenseur du Chef de l’Etat
dans le dossier Icc-Services et son père, Directeur général de la Sobemap étaient sur le terrain. Il en est de même du ministre de la santé. Selon des indiscrétions, ils auraient fait le
déplacement du Djougou sur instruction du Chef de l’Etat. Leur rôle, c’est de tout faire pour empêcher discrètement le Président Abdoulaye Bio Tchané de rencontrer ses sympathisants. Mais hélas,
c’était peine perdue. Rien n’a émoussé l’ardeur des militants et sympathisants de la Coalition ABT. A Djougou, la volonté de tourner la page Boni Yayi est manifeste. Cette détermination a été
aussi affichée par les populations de Parakou. Les échos selon lesquels un haut gradé de notre armée a été instruit pour faire échec à toute mobilisation au profit du Président Abdoulaye Bio
Tchané leur sont parvenus et ils se sont préparés en conséquence. La honte est venue de Natitingou. Deux ministres de Boni Yayi, un député Fcbe et le Préfet Gervais N’da Sékou en ont eu pour leur
compte. Ils ont été conspués par les populations de Natitingou, désormais acquises à la cause d’Abdoulaye Bio Tchané. Ils ont lamentablement échoué dans leur tentative de faire échec au
rassemblement organisé par les militants de Bio Tchané. Arrivé à Natitingou aux environs de 9 heures, le Président de la Boad a été accueilli en grande pompe par les siens. Après un tour dans la
ville, cap a été mis sur l’hôtel «La Montagne» où les échanges se sont déroulés entre Bio Tchané et ses sympathisants. Alors qu’ils étaient en plein échange, le Préfet, les ministres Barthélémy
Kassa et Modeste Kérékou, le député Justin Sagui et des responsables locaux des Fcbe de Natitingou débarquent. Théoriquement, c’était pour s’enquérir des conditions dans lesquelles Bio Tchané
s’entretenait avec ses sympathisants. Cette intrusion n’aurait pas suscité la polémique si ces personnalités proches du pouvoir du changement n’étaient pas accompagnées de gens dressés pour
perturber le meeting de l’Alliance ABT. La provocation était telle que le dispositif de sécurité du Président Abdoulaye Bio Tchané a dû interdire au Préfet et sa suite d’entrer dans l’enceinte de
l’hôtel la Montagne. Après quelques échanges, le Préfet a été autorisé à rencontrer le Président Abdoulaye Bio Tchané. Les échanges entre les deux hommes ont duré quelques minutes. Dehors, le
ministre Barthélémy Kassa était pompeusement conspué par la population. Son collègue Modeste Kérékou lâché par les responsables locaux de l’Upr (parti dont il est le vice président) qu’est entre
autres, M Faradito Gabriel (qui est membre de la Coalition ABT) n’a pas eu le courage de descendre de son véhicule. Il en est de même de l’honorable Justin Sagui. Avaient-ils eu tous peur ou
honte ? Difficile de le dire. Tout compte fait, le coup qu’ils ont monté a foiré et c’est la queue entre les jambes qu’ils ont quitté les lieux. Parmi ceux qui les ont conspués se trouvaient même
des éléments qu’ils ont dressés pour empêcher les Tchanéïstes de s’exprimer. L’échec était donc cuisant. Dans ce combat de la honte que mène le régime du changement contre la liberté d’expression
garantie par la Constitution du 11 décembre 2011, c’est le Président Abdoulaye Bio Tchané qui s’en tire à bon compte. La provocation et le vandalisme politique organisés par les ministres et des
proches de Boni Yayi à Natitingou, à Parakou, puis de façon subtile à Djougou ont fait grimper la côte de popularité de Bio Tchané.
Dossier réalisé par Affissou Anonrin
Journal LA PRESSE DU JOUR 09/08/10
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