Le Réveil du Peuple: NOTRE CANDIDAT POUR L’ELECTION PRESIDENTIELLE DE 2011
Nous voulons le départ de Yayi Boni du pouvoir en 2011 et il en sera chassé par les urnes et remplacé par un Président plus respectueux des règles de la démocratie, qui ne distribue pas l’argent du peuple dans les églises ou les marches de soutien. Nous avons décidé de nous mettre en action pour que le 06 Avril 2011, Yayi Boni quitte le palais de la Marina. C’est pourquoi après les contacts sans complexe, les discussions sans ambages que notre LEADER l’Opposant Andoche Amégnissè a eus avec la classe politique G et F mais aussi d’autres personnalités importantes comme le Maire de Ouidah Son Excellence Sévérin ADJOVI, suite aux échanges nourris avec les partisans de la candidature de notre compatriote Monsieur Abdoulaye Bio Tchané, banquier véritable et émérite promu Président de la BOAD sur recommandation des partenaires au développement et des institutions de Breton Wood, considérant l’activisme actuellement déployé par le grand changementeur aux abois et ses courtisans changemangeurs pour maintenir au pouvoir en 2011 le boniment qui fait reculer notre démocratie et pille notre économie, l’opposition radicale TSYB-2011 réunie le Dimanche 07 Juin 2009 a choisi son candidat pour l’élection présidentielle de 2011 et chargé l’opposant Andoche AMEGNISSE d’aller annoncer ce choix au Peuple Béninois à travers une tournée qui conduira dans tous les départements et dans toutes les communes une forte délégation des anti Yayi avec à sa tête le Premier Prisonnier Politique de l’ère du pseudo changement. Le candidat que nous irons annoncer aux béninoises et béninois du Bénin profond est nous en sommes convaincus, celui qui écrasera Yayi Boni à l’élection présidentielle de 2011 et qui sera investi le 06 Avril comme nouveau Président de la République du Bénin. Chacun sait qu’il y a dans ce pays, des femmes et des hommes qui valent plus que le bonimenteur et qu’il leur suffit de se lancer pour terrasser Yayi Boni. Le prochain Président est celui qui sera capable de nous rassembler comme des filles et fils d’une même nation, de nous mobiliser face aux nombreuses difficultés rencontrées par notre économie et aux grands défis du développement, de nous organiser pour la construction du progrès social qui permettra à chaque béninoise et à chaque béninois d’être heureux et fier de vivre au Bénin, de nous montrer le chemin permettant de sortir de la nuit profonde du régionaliste érigé en système de gouvernement pour aller vers une AUBE NOUVELLE de fraternité et de justice par le travail de chacun et de tous de sorte que chacun soit jugé et servi selon ses mérites sans que pour autant aucun compatriote ne soit laissé dans l’indigence.Oui il y a chez nous au Bénin plusieurs autres leaders plus honnêtes, compétents, courtois, instruits, expérimentés que le bricoleur actuel qui met la charrue avant les bœufs et veut nous empêcher de dénoncer son incompétence notoire et sa gouvernance scabreuse véritablement digne d’un docteur sans doctorat. Au pays des aveugles, les borgnes sont rois certes. Mais le Bénin n’est pas un pays d’aveugle, et le borgne ira être roi ailleurs à partir de 2011. De Maître Adrien HOUNGBEDJI au Président de la BOAD Abdoulaye BIO TCHANE, en passant par le jeune leader pétri de valeur de la Renaissance du Bénin Monsieur Léhady SOGLO, le militant des premières heures Lazare SEHOUETO, l’expérimenté Antoine Idji KOLAWOLE, le kérékouïste Pierre OSHO, et bien entendu le bâtisseur Maire de Ouidah Sévérin ADJOVI, les candidats sérieux à la succession du médiocre Yayi Boni ne manquent pas et le choix n’a pas été pour nous du tout facile.
Nous n’en avons choisi qu’un seul pour être notre candidat: celui de TSYB-2011. Celui qui sans équivoque remplacera Yayi Boni dans le fauteuil présidentiel dans vingt deux mois. Nous ne pouvions pas en choisir plus d’un, même si les autres ne manquent ni d’atouts, ni de ressources. Mais notre logique est que tout le monde ne doit pas être candidat au risque d’émietter les voix et facilite ce faisant les velléités de tricherie d’un Yayi condamné à
Perdre mais qui usera de tous les forcings pour tenter de se maintenir malgré sa défaite. Nous à TSYB 2011, nous aurions pu choisir de présenter la candidature de l’opposant et courageux Andoche AMEGNISSE ne serait-ce que pour dire ses quatre vérités pendant la campagne présidentielle. Cela aurait beaucoup amusé et les amis de la vérité voteraient pour notre candidat au risque de créer des surprises. Mais nous avons choisi la voie de la raison en optant pour une union stratégique de nos forces avec d’autres derrière un candidat dont l’envergure pèsera plus lourd en vue d’une victoire indiscutable. Toutes les forces hostiles à la gouvernance scabreuse et la dictature de Yayi Boni devraient comprendre que l’heure n’est plus aux échappées solitaires, ni aux initiatives de matamores ou Don Quichotte. Les candidats fanfarons qui terminent la course avec les zéro pour cent n’ont jamais été glorieux. Néanmoins, nous admettons que l’union indispensable des forces ne milite pas non plus en faveur d’une seule candidature opposée à celle de Yayi Boni. Car Yayi s’est préparé pour cette éventualité et s’arrangera pour que quel que soit son score réel ce candidat ne soit jamais déclaré élu au premier tour. Et la Cour Constitutionnelle dont le mandat est en cours n’inspire pas confiance. Le doute existe sérieusement sur la neutralité de cette Cour qui se comporte bien souvent comme si elle était aux ordres. Il faut donc nécessairement penser au deuxième tour au cours duquel tous les candidats hors de course se mobiliseraient comme un seul homme pour soutenir le seul resté en lice contre notre ennemi commun Yayi Boni que nous devons à tout prix chasser du pouvoir ; puisque son carma est à force de vouloir détruire tout le monde, de dresser à l’unanimité tout le monde contre sa seule personne. De cette manière, le peuple verra que Yayi est seul contre tous et toute tentative de la Cour pour proclamer des résultats contraires au verdict des urnes apparaîtrait au grand jour comme une honteuse mascarade.
Cela veut donc dire que les forces hostiles à la Yayicrature devront s’entendre pour au premier tour se rassembler derrière deux ou au plus trois grands candidats ; et s’organiser pour qu’au pire, ces trois candidats arrivent deuxième, troisième et quatrième ; et qu’au deuxième tour, le troisième et le quatrième soutiennent contre Yayi Boni le seul candidat toujours en lice. Si cela s’avérait, aucune tricherie ne serait capable de maintenir Yayi Boni au pouvoir. Aucune force civile ou militaire ne pourra nous imposer en 2011 un président que le Peuple par le verdict des aurait désavoué. Car le dictateur qui refuserait de se soumettre au verdict des urnes sera chassé par la rue en quelques jours et l’opposant Andoche AMEGNISSE sera à la tête du mouvement et des manifestations qui conduiraient à chasser ce dictateur. Ce ne serait que revanche de l’histoire et TSYB-2011 prépare très activement cette éventualité à ne pas sous-estimer.
Pour désigner le candidat que TSYB-2011 portera au pouvoir par les urnes en 2011, nous avons examiné les potentialités de leadership électoral opposable à un Président Yayi Boni prêt à dépenser tout le budget du pays pour sa campagne électorale, à déployer tous les moyens de l’Etat pour son compte personnel, à envoyer police, gendarmes et militaires frapper ceux qui feraient contre lui… Nous avons comparé sans aucune considération subjective les capacités de maître Adrien HOUNGBEDJI à celle du Président de la BOAD Abdoulaye BIO TCHANE, celles Sévérin ADJOVI, celles de Léhady SOGLO, celles de Lazare SEHOUETO, et même celle de Pierre OSHO ou de Simon ADOVELANDE…
Au terme de cet exercice il nous est apparu clairement trois candidats nettement au dessus des autres et parmi lesquels nous avons choisi le candidat de TSYB-2011. Nous pensons très sincèrement que même les deux autres candidats qui n’auront pas eu la chance d’obtenir notre investiture devraient néanmoins se présenter aux élections car ils pèseront lourds dans la balance. Nous entendons contribuer fortement à la conclusion d’une sainte alliance entre ces trois candidats pour gagner ensemble au deuxième tour et gouverner ensemble le pays de 2011 à 2016 afin que soit définitivement tournée la page de la Yayicrature et de la Yayicratie. TSYB-2011 n’est pas un slogan, mais une force politique.
Par le docteur Yves André AÏSSI.
Journal HOMME ET FEMME N°0006 du mois de Juin 2009
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