Création de « Gbénonkpo » : Gbèdan met Yayi en mauvaise posture dans Sèmè-Podji: (Les jeunes FCBE veulent rejoindre l’opposition)

Publié le par ABDOULAYE BIO TCHANE

Le maire de la commune de Sèmè-Podji, Mathias Gbèdan a mis sur les fonts baptismaux un mouvement dénommé « Gbénonkpo ». C’était le samedi 18 juillet 2009 dernier dans ladite localité plus précisement à la maison des jeunes de Sèmè-Podji. Mais contrairement à une démonstration de force à laquelle on croyait assister, il s’est agit d’un regroupement de trop. Il a simplement fait des mécontents qui menacent déjà de rendre la vie difficile au chef de l’Etat pour l’élection présidentielle de 2011.
Le mouvement dénommé « Gbénonkpo » a vu le jour sous l’égide de Mathias Gbèdan, maire de la commune de Sèmè-Podji. Mais contrairement à une démonstration de force à laquelle on croyait assister, il s’est agit d’un regroupement de trop. A cette occasion, on a vu quelques militants Forces cauris pour un Bénin émergent qui sont restés dans l’enceinte sans rentrer dans la salle.
Ils voulaient pousser leur curiosité pour voir si l’actuel maire Mathias Gbèdan, qu’ils ont combattu bec et ongle à cause de sa mauvaise gestion lors de son premier mandat, mais que la chef de l’Etat leur a imposé, pourra gagner des militants du Parti du renouveau démocratique (PRD) comme c’était annoncé.
Jusqu’à la fin des manifestations, ils ont été purement et simplement témoins de la faible mobilisation autour de Gbèdan qui n’a pas pu drainer les militants PRD comme annoncé. Voyant qu’il a les a oubliés pour tenter un rapprochement avec des militants PRD, ce qui a d’ailleurs échoué, les jeunes FCBE mécontents se sont retrouvés derrière la Maison des jeunes pour se faire entendre.
En effet, après avoir déploré la constitution du bureau exécutif du mouvement que préside le maire désavoué, ils ont rendu le chef de l’Etat responsable de leur présent malheur. C’est le président Boni Yayi qui l’a imposé pour une deuxième mandature qui est responsable de cette situation ont-ils regretté.
Aussi ont-ils déploré le fait qu’il ait formé le bureau du mouvement en ayant recours à des gens qui n’ont aucun poids politique et électoral. Mieux, il a positionné son fils tout comme si c’était une structure familiale. Pour avoir donné sa caution pour la poursuite des errements du maire de la commune de Sèmè-Podji, Mathias Gbèdan, les jeunes FCBE ont juré de rendre la vie difficile en 2011 à l’actuel locataire du Palais de la Marina au cours des prochaines élections.

HH
Journal LE GRAND JOURNAL 20/07/09
Publicité

Publié dans Politique nationale

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article