Naissance d’une nouvelle association : Adpac, un gardien des acquis de la Conférence Nationale
L’association de défense et de promotion des acquis de la conférence nationale a été portée sur les fonds baptismaux samedi 25 juillet dernier au Chant d’Oiseau à Cotonou. Cette association est née pour sauvegarder les acquis de la conférence nationale« Ce qu’un peuple a appris dans la douleur, il ne doit l’oublier d’une génération à une autre… ». Ces acquis dont parle Comlan William, président de l’Adpac sont ceux issus de la conférence nationale des forces vives de la nation. Ce qui a conduit le peuple béninois au régime démocratique. 19 ans plus tard, l’Adpac estime que des menaces planent sur la liberté du peuple. Une association est née et se dit gardien de ces acquis de la conférence nationale. Il s’agit de l’association de la défense et de la promotion des acquis de la conférence nationale (Adpac). Samedi dernier au Chant d’oiseau de Cotonou, les membres de cette association ont critiqué la gestion du pouvoir à l’ère du changement. Par la voix de son président Comlan William, l’association a fustigé le fait qu’on mobilise le peuple à coup d’argent pour faire des marches de soutien. Le cas le plus fréquent selon l’Adpac est celui des ministres de la République qui se croient obligés d’organiser des meetings de remerciement pendant que les populations manquent parfois d’eau potable, de centres de santé, de routes ou d’électricité. Dans le même temps, déclare le président de l’Adpac, les marches de protestations sont interdites. Selon le président de l’Adpac, le développement est le fruit d’une action collective où les différences et l’esprit de contradiction ont le droit exister. C’est pour cela que cette association s’est donnée pour objectif de vulgariser les acquis de la conférence nationale des forces vives de la nation, de renforcer la culture de la démocratie et le respect de la légalité républicaine et de lutter pour la prospérité partagée.
Aïchath ALEDJI
Journal LE PROGRES 27/07/09
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