Communicrature: L’AIDE À LA PRESSE NE SERA PLUS AVEC TCHANE UN PIEGE À LA PRESSE

Publié le par MJPAC-ABT

Gouverner sur la base d’un programme. C’est ce qu’entend faire Abdoulaye Bio Tchané. Même si nous n’allons pas livrer ici la quintessence du Programme de Gouvernement et le Projet de Société de notre candidat car le navigateur sans boussole de Yayi Boni ne cherche qu’à copier et comme tout mauvais copieur, il risque de tout galvauder ; il nous est loisible toutefois d’aborder la question de l’aide à la presse surtout après la salissante polémique de la fin de mandature de la HAAC 2005 – 2009. Qu’une institution comme la HAAC soit soupçonnée de détournement, de malversation ou de prévarication, cela témoigne hélas d’un affairisme très grave pour notre démocratie et d’une corruptibilité de plus en plus perceptible au niveau des institutions prévues par la Constitution pour être au dessus de tout soupçon mais qui au fil des mandats s’installent dans la dégradation des moeurs. Nulle part dans la Constitution il n’a été écrit que la gestion de l’aide à la presse et aux médias privés relèvera nécessairement des attributions ou activités de la HAAC. Si l’Etat veut aider un corps de métier en lui donnant les moyens le même Etat doit laisser les bénéficiaires gérer l’aide au sein de leur corporation. Il revient simplement à l’Etat de fixer le niveau de l’aide et les conditions de son renouvellement pour l’année suivante. Si la corporation ne respecte pas les conditions, elle perd l’aide. Dans tous les cas, si notre candidat Abdoulaye Bio Tchané est élu Président de la république en 2011, voilà comment nous entendons gérer le pays. La HAAC est une institution de contre pouvoir très importante pour le bon fonctionnement de notre démocratie. Cette institution doit en conséquence être placée au dessus de la mêlée et lorsque nous serons au pouvoir, elle ne sera plus associée à des affaires pécuniaires ou des comptes d’épicier ne pouvant que ternir son image. Des institutions comme la HAAC, la COUR CONSTITUTIONNELLE, la HAUTE COUR DE JUSTICE ou même la COUR SUPRÊME ou le CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE ne devraient en aucun cas et à aucun moment pouvoir se retrouver plongées dans des scandales financiers ou autres magouilles ou tripatouillages. La Gouvernance fondée sur le leadership d’Abdoulaye Bio Tchané entend débarrasser le Bénin des oripeaux de mauvaises pratiques auxquelles le changement a donné encore plus de force. Les institutions arbitres du jeu démocratique peuvent-elles faire respecter les règles lorsqu’elles mêmes se montrent au grand jour en les piétinant ?
C’est pour cela que nous proposons en ce qui concerne l’aide à la presse et aux médias :
1-    Le gouvernement fixera chaque année dans le projet de budget qui sera soumis à l’Assemblée Nationale le montant global de l’aide en précisant la part allouée à chaque catégorie ainsi que les conditions à remplir par chaque organe pour y avoir accès.
2-    Chaque catégorie (presse écrite, radio, télévision) se réunira pour mettre en place son comité de répartition du montant qui lui est alloué. Le Comité procèdera à la répartition en fonction du nombre d’organes remplissant les conditions fixées et déterminera le montant alloué à chaque organe.
3-    Dès lors, chaque organe bénéficiaire pourra se présenter au Trésor Public muni des pièces justificatives pour se faire remettre la somme qui lui revient.
La bonne gouvernance impose une démarche de salubrité éthique et c’est sur cette démarche que le Président Abdoulaye Bio Tchané et son équipe entendent réaliser le CONSENSUS. Nous ne combattons pas Yayi Boni simplement dans le but de le remplacer. Mais nous voulons que les béninois soient convaincus que nous ferons mieux.

Par le Mouvement CONSCIENCE CITOYENNE
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