Affaire de Dangbo : Refus de visite aux leaders G et F (L’implication du gouvernement avérée)

Publié le par MJPAC-ABT

Les figures de proue de l’intergroupe G et F ont été interdites d’accès hier à la prison civile de Porto-Novo où est gardé malencontreusement leur allié du G13 Clément Dona Gnonlonfoun, maire de Dangbo, 3ème détenu politique du pouvoir du Changement.
Les leaders de l’intergroupe G et F étaient hier à la prison civile de Porto-Novo où est détenu actuellement le maire Clément Dona Gnonlonfoun. L’objectif était de lui rendre une visite de solidarité du fait de sa détention illégale malgré la décision de libération prononcée par le tribunal de première instance mais remise en cause quelques heures plus tard alors qu’il se préparait à rentrer chez lui.
Le souhait des leaders G et F n’a point été concrétisé en raison du refus des autorités carcérales de donner suite à leur requête. Ce refus n’est que l’application des instructions reçues des responsables gouvernementaux en charge de la gestion et de l’administration des lieux de privation de libertés.
Ce comportement illustre à plus d’un titre selon les propos du président Adrien Houngbédji, l’allure politique qu’à prise le dossier et qui tout le temps a fait l’objet de dénonciation par les organisations compétentes.
Les leaders ainsi traités avec mépris et peu de considération ont pris leur mal en patience tout en saisissant au bond la balle dans le but de montrer une fois de plus la manière dont le pouvoir en place est entrain de remettre en cause les libertés fondamentales du citoyen.
D’ailleurs, le gouvernement dans cette affaire n’a plus d’issue de sortie pour justifier son innocence dans cette affaire politique dite « affaire de Dangbo » qui n’est rien d’autre qu’un acharnement contre l’honorable Sacca Fikara par l’entreprise du maire de Dangbo à cause de ses prises de position contre le pouvoir du Changement.
Désormais, dans ce dossier de manœuvres politiques et de privation de liberté, le message téléphonique du parquetl en date du 23 septembre 2009 au ministre de la Justice pour le tenir informer du respect de l’injonction d’interjection d’appel vaut tout son pesant d’or.

Ecrit par Nicaise Azomahou
Journal LE GRAND JOURNAL 06/10/09
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Publié dans Politique nationale

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