Sortie politique du Nep-Mixalodo: Le cercle de l’opposition s’élargit
Le Nouvel élan pour la partie (Nep-Mixalodo) de Paul Gnimagnon est sorti de sa réserve le samedi dernier au Palais des Congrès de Cotonou pour mettre à nu les insuffisances du régime du Changement, malgré les provocations dont il a été victime.Le nouvel élan pour la patrie (Nep-Mixalodo) de Paul Gnimagnon s’est déclaré de l’opposition samedi dernier au Palais des Congrès à Cotonou. C’était en présence de milliers de Béninois venus massivement de tous les coins du pays. Ils ont pris d’assaut le bas et le haut de la salle Rouge du Palais des Congrès. Cette mobilisation, hors-paire, a donné la trouille aux partisans du régime en place. Très tôt sur l’esplanade des lieux, les Cauris ont organisé de leur côté, un meeting pour apporter la réplique à la marche de l’opposition le jeudi 28 mai dernier. Ils provoquaient leurs adversaires pour créer un incident ce samedi-là. N’eût été le sang froid des militants de Nep-Mixalodo, le pire allait arriver. A l’annonce de la rentrée politique de ce parti d’opposition, les Fcbe et leur coordonnateur, Eugène Azatassou, se sont saisis d’une frilosité étonnante et passent à des actes de provocation. Jeudi dernier, le pouvoir et ses militants ont décidé de tenir une contre-manifestation, au même endroit et à la même heure avec la participation du Chef de l’Etat. Face à cet état de choses, le Nep-Mixalodo n’a pas hésité à dénoncer énergiquement cette provocation grossière, attentatoire à l’ordre public et à la paix sociale, et condamner cette volonté manifeste d’étouffement des libertés démocratiques et de fascination du pouvoir d’Etat par laquelle s’illustrent les Fcbe et ses dirigeants. Malgré cette tentative de démobilisation, le Nep-Mixalodo a atteint son objectif. Il a démontré sa force de frappe à la face des Cauris provocateurs avec des critiques acerbes contre les dérives du pouvoir du Changement à tous les niveaux.
Wilfrid Babatoundé
Journal 24 HEURES AU BENIN 08/06/09
(Lire la déclaration de Nep-Mixalodo).
- Excellence Messieurs les Anciens
DECLARATION DU PARTI NOUVEL ELAN POUR LA PATRIE MIXALODO A PROPOS DE LA SITUATION POLITIQUE NATIONALE
-Honorables Représentants du Peuple à l’Assemblée Nationale,
- Excellence Messieurs les Anciens Présidents de la République,
- Messieurs les Anciens Présidents de l’Assemblée Nationale,
- Mesdames et Messieurs les Journalistes,
- Chers Compatriotes,
- Mesdemoiselles, Mesdames et Messieurs,
- Militantes et Militants du NEP-MIXALODO.
Le samedi 20 Décembre 2008, notre parti a été porté sur les fonts baptismaux au Collège d’Enseignement Moyen Général d’Agbangnizoun. Avant cette date, deux importantes rencontres ont été tenues :
- le pré-congrès réuni le samedi 08 Novembre 2008 à l’hôtel Guedevy1 d’Abomey ou deux cents délégués environ venus de tous les départements du Benin, ont pendant une journée entière discute, amende et adopte les textes fondamentaux du parti (Déclaration de Politique Générale et d’Orientation, Statuts et Règlement Intérieur du parti, Règlement Intérieur du Congrès).
- l’importante rencontre du samedi 29 Novembre 2008 tenue au même endroit ou plus de cent délégués ont passe en revue La Déclaration de Politique Générale et d’Orientation et mis en évidence ses implications politiques et organisationnelles ;
La date d’aujourd’hui 06 Juin 2009 a été retenue par le Bureau Directeur National pour faire larges échos de la rencontre du 29 Novembre qui, avant le congrès, avait déjà donne son appréciation de la situation qui prévaut dans notre pays en termes du positionnement du parti sur I ’échiquier politique national.
Dans le cadre de la présente sortie politique, nous voudrions donner quelques traits caractéristiques de la gouvernance a l’ère du "changement "et lancer un appel.
I- LES CARACTERISTIQUES DE LA GOUVERNANCE A L’ERE DU ‘’ CHANGEMENT "
A la suite des ambitions affichées à son entrée en fonction, le Président Thomas Boni YAYI et son gouvernement ont engage un certain nombre de réalisations à savoir :
- le transfert de l’activité de I ’escorte douanière des véhicules d’occasion du secteur prive au secteur public ;
- la promotion immobilière à l’occasion du sommet de la CEN-SAD à Cotonou (villas présidentielles) ;
- le passage supérieur de Houeyiho ;
- le passage superieur du boulevard Steinmetz ;
- la construction de la route Abomey-Calavi ;
- la mise en chantier de l’échangeur de Godomey ;
- la réalisation du programme de micro-crédit.
- les travaux en cours de réalisations a Parakou et divers autres lancements.
Il s’agit la de réalisations nobles. Toutefois, appréciées dans le temps et comparées aux dérives du pouvoir du président Thomas Boni YAYI, elles ne nécessitent guère la célébration de trois années de pouvoir, célébration qui n’est rien d’autre que le démarrage d’une campagne électorale à l’ occasion de laquelle le Président de la République, les Ministres et leurs cabinets utilisent les moyens de l’Etat. En effet, d’un point de vue temporel, les réalisations que l’on célèbre à cor et à cri ne valent pas plus que le Centre National Hospitalier et Universitaire de Cotonou (CNHU) et autres ouvrages réalisés dans les années 60 par feu Président Hubert MAGA, les réalisations d’infrastructures par les Présidents Mathieu KEREKOU, Nicéphore Dieudonné SOGLO. En outre, lesdites actions de l’ère de " Changement" ne pèsent pas lourd comparées aux dérives du pouvoir. La situation nationale est très préoccupante sur tous les plans.
Chers Compatriotes,
Point n’est besoin de consulter le petit Larousse ou le petit Robert pour savoir que le terme changement devrait se traduire par une lutte implacable contre les mauvais comportements, l’instauration des bonnes pratiques, le respect scrupuleux des Lois et des bonnes mœurs républicaines, un changement éthique et moral qui renforce la démocratie, qU7 respecte l ’Homme et son opinion.
Paradoxalement nous assistons à l’inverse, à la politique politicienne, à la poursuite des mauvaises pratiques sur lesquelles on passe une couche de vernis infrastructurels.
Une gouvernance qui n’améliore pas les conditions de vie des populations :
- La cherté des produits de première nécessité a aggrave Les conditions de vie ; des béninoises et des béninois ne trouvent pas à manger à Leur faim ;
- dans nos hôpitaux, même Les soins d’urgence en faveur des couches démunies sont insuffisants et Les malades et accidentes meurent dans Le dénuement ;
- Les familles qui, à chaque saison des pluies sont victimes d’inondations et vivent dans Les eaux insalubres à Cotonou n’ont droit qu’a des singeries et simulacres de la part du Gouvernement ;
- Les bas salaires des travailleurs et La non-satisfaction des justes revendications entrainent des grèves dans tous Les secteurs de La vie socio-économique ;
- Les couches déshéritées et Les diplômés sans emploi sont abandonnes au désespoir ;
- des fonctionnaires, après avoir passe trente ans au service de l’Etat, sont systématiquement rançonnés Lorsqu’ils retournent à La fonction publique a La recherche d’une prestation de service public.
Une gouvernance basée sur le mensonge d’Etat :
Le président Thomas Boni YA YI a maintes fois déclaré qu’iL n’a pas de parti politique alors qu’il est Le patron de L’UMPP-FCBE qu’il cherche à transformer en parti unique.
En vue de casser la dernière grève des douaniers, il a promis de recruter mille (1.000) douaniers à substituer à ceux qui étaient en grève. Des béninois ont fait la queue devant le Ministère de l ’Economie et des Finances pour se faire enregistrer sans que rien n’y fit. A la dernières réunion des douaniers qu’if à présidée à la présidence de la république, le président Thomas Boni YAYI a fait semblant de ne pas connaître l’origine de l’inspecteur des Douanes Adam BAWA et se demandait qui l’a affecté au service du dépôt des Douanes. Or, nous savons tous qu’il est de Tchaorou comme lui et c’est bien lui qui fait les affectations au service des dépôts des douanes.
— Une gouvernance basée sur la provocation et qui bafoue les droits de l’Homme :
La provocation du président Thomas Boni YAYI et de son gouvernement est manifeste à travers les déclarations du Ministre Nicaise FAGNON à Dassa, de Ataou SOUFIANO à Porto-Novo et de Candide AZANAï. Nous assistons à l’heure ou nous vous parlons à la même provocation ; en effet, alors que nous avons réservé et payé cette salle du palais des congrès depuis deux semaines, c’est en ces mêmes lieux et à ce même moment que le coordinateur national FCBE Eugène AZATASSOU, celui là qui se dit démocrate et progressiste a décidé, après enquête des services de renseignements de tenir une manifestation des FCBE qui regroupe dix mille (10.000) personnes et à laquelle il invite le Chef de l’Etat.
Tout est mis en branle pour empêcher la moindre contradiction et la moindre résistance au pouvoir. En effet, les formations politiques et les individus qui ne se réclament pas de La mouvance ou des Forces Cauris pour un Benin Emergent sont intimidés, menacés ; pire, ils sont mal positionnes sous le prétexte de nécessités de service. C’est le cas de Madame Catherine EGOUNLETY en Douane, de Monsieur Jérémie GNELE aux impôts, de Monsieur Laurent METONGNON a L’Administration Centrale des Finances. Le Président du Parti Nouvel Elan pour la Patrie, votre serviteur est lui aussi menace de déplacement pour avoir refuse de faire partie des douaniers patriotes, pour avoir participe aux dernières élections locales en indépendant et pour avoir crée un parti politique. Les libertés publiques et l’accès équitable aux medias d’Etat ne sont assurés que pour ceux se réclamant de La mouvance.
Les services spéciaux sont fortement interpellés aujourd’hui parce que Monsieur Abdoulaye Bio TCHANE, un citoyen béninois a participé à la fête de ses frères Popo.
I — Une gouvernance qui favorise la corruption :
La lutte contre La corruption déclenchée par le Président Thomas Boni YAYI n’est rien d’autre qu’un slogan, une Lutte hypocrite, une Lutte trompe-œil.
- L’on apprend aujourd’hui que seuls ont droit aux marchés publics les operateurs économiques et les prestataires de service qui se réclament de la mouvance ou qui sont de certaines régions du pays et que lorsqu’un operateur économique a le courage d’affirmer sa dignité, Les services fiscaux sont mis à sa trousse pour le faire taire. On peut donc en déduire que, ceux qui doivent au fisc ne sont pas inquiétés tant qu’ils sont des courtisans.
L’utilisation de la fiscalité à des fins de représailles est une innovation des nouveaux dirigeants de notre pays.
- Depuis l’arrivée au pouvoir du président Thomas Boni YAYI, les affectations des cadres à la douane se font à la présidence de la république ce qui lui permet de positionner des courtisans, des militants de FCBE, Les douaniers ’’patriotes’’ et des gens de certaines régions à la tête d’unités sensibles. N’est-ce pas pour renflouer les caisses des Forces Cauris pour un Benin Emergeant et préparer financièrement les campagnes présidentielles et législatives de 2011 ?
- Le débauchage de députés à cours d’argent étant une forme de corruption politique, il est à se demander si celui qui s’y adonne est franchement pour la lutte contre la corruption.
Une gouvernance basée sur ta politique « de diviser pour régner » : La politique de diviser pour régner a refait surface sous le gouvernement du Président Thomas Boni YAY/. L’illustration en est La division des partis politiques par le biais de l’argent et des nominations. L’autre méthode consiste à susciter des groupes dits de patriotes. On en connu à l’assemblée avec les députés "patriotes", on en a connu au sein de l’administration douanière où le Président lui-même a dépêché des ministres de son gouvernement pour la constitution du groupe des douaniers patriotes en vue de casser la juste lutte des douaniers contre une nomination dévalorisante et insultante. Ce faisant, il a divisé pour longtemps la corporation douanière.
Une gouvernance caractérisée par la mauvaise gestion administrative : La gestion des ressources humaines sous le gouvernement du Président Thomas Boni YAYI est pire que celle du PRPB.
S’agissant du recrutement dans la fonction publique, il nous est revenu que les protégés des hautes personnalités sont d’office admis avant le déroulement des examens, des fois sans avoir mis pieds dans les centres. En outre l’appartenance ethnique, le soutien au gouvernement du changement et l’argent déterminent les admissions. Le relent régionaliste et tribaliste de l’actuel président est hors pair et met à mal l’unité nationale. Aussi grave, on assiste au plan administratif à une instabilité des directeurs généraux, qui compromet le progrès. L’administration des douanes par exemple a connu en moins de trois ans quatre directeurs généraux nommes par l’actuel président de la république. Non seulement, une telle succession ne peut permettre un leadership efficace mais aussi dans le contexte politique décrit plus haut un directeur général doit tout au long de son mandat déjà court se battre et se débattre sans cesse pour défendre son poste contre les menaces réelles ou supposées, les rumeurs de limogeage. Il ne peut alors réfléchir et travailler dans la quiétude. Au niveau de la Direction Générale des Imp8ts et des Domaines, treize mois se sont écoules avant que le gouvernement n’ait pourvu au remplacement de la Directrice Générale limogée.
Au Ministère d’Etat Chargé de la Défense,
Le gouvernement a été incapable de nommer un Secrétaire General après le départ en poste du Colonel Biscotin DEGAN. En outre après la nomination du Directeur de Cabinet dans le Gouvernement, ce Ministère est reste sans directeur de cabinet et sans secrétaire général jusqu’au remaniement gouvernemental qui a suivi. Dans tous les cas précités, l’administration a tourné au ralenti. Toujours dans nos administrations, des directeurs soit disant nommes sur proposition de leur ministre osent dire à ces derniers qu’ils n’ont pas de compte a leur rendre, qu’ils n’ont de compte à rendre qu’au Président de la République. Nous assistons de la sorte a une déresponsabilisation et a un non-respect de l’autorité qui sont des facteurs démotivants.
11- NOTRE APPEL
Notre message et notre appel s’adressent : A ceux des leaders politiques qui ont, soit nourri l’illusion, soit trompe notre peuple en lui faisant croire que la direction du Benin n’est possible qu’avec les béninois restés à l’étranger ou qui ont étudié ou travaillé à l’étranger ou plus précisément dans le sérail des institutions financières et bancaires sous-régionales, régionales, européennes et américaines. C’est à partir de cette idée erronée que notre peuple a été amené à voter pour des individus inconnus de lui, des personnes qui ne connaissent grande chose de notre peuple, de ses souffrances, des réalités politiques, économiques, sociales et culturelles du Benin. Le docteur d’Etat de renom a pris les rênes du pays sans que le Benin ne s’en porte mieux. Nous pouvons prouver qu’ils ne sont pas meilleurs à leurs frères et soeurs restes au pays, incapables qu’ils sont de lutter contre la corruption, l’inconscience, l’apatridie, la paresse, lâcheté politique, les mauvaises manières de servir. Au demeurant, ces intellectuels carriéristes quelque soit par ailleurs leur foi religieuse sont les plus dangereux en ce qu’ils n’ont jamais sérieusement fait leur apprentissage dans des cercles politiques serieux, dans des organisations politiques ou on s’habitue au développement des argumentations, aux débats d’idées, à la contradiction. Ils deviennent plus rapidement des dictateurs car la dictature naît de la pauvreté intellectuelle, de l’incapacité de réfléchir, de faire prévaloir les idées justes, de L’incapacité de persuasion. A NEP-MIXALODO, nous affirmons haut et fort que les grands diplômés décernés par les universités de renom, les séjours à l’extérieur et les expériences dans les institutions étrangères ne seront plus un passeport pour qui que ce soit.
En tout cas, à NEP-MIXALODO, nous n’avons jamais accepte cette frange d’intellectuels et nous ne l’accepterons plus jamais. Ils nous ont démontre que le diplôme et l’expérience à l’étranger ne suffisent guère pour diriger les affaires publiques. f) Aux universitaires de notre pays afin qu’ils se ressaisissent et cessent par opportunisme, paresse, lâcheté, silence complice ou indifférence d’apporter leur caution aux pratiques rétrogrades. L’intelligentsia de notre pays doit savoir dans son ensemble qu’elle a une grande responsabilité dans ce qui nous arrive. Elle doit se reprendre pour qu’enfin la conscience qui nous a toujours manqué permette à la science de placer durablement le Bénin sur la voie du progrès. A la jeunesse surtout scolaire et estudiantine, désespérée et désemparée qui doit désormais comprendre qu’en acceptant de se vendre à 1.000 F, 1.500 F, 5.000 F ou contre des promesses démagogiques, elle ne fait qu’empirer sa situation et que seul le militantisme bénévole et patriotique est salutaire. Aux Organisations de Défense des Droits de l’Homme et de la Société Civile afin qu’elles intensifient leur lutte pour le respect de l’expression plurielle.
Aux Organisations de lutte Contre la Corruption que leurs efforts pour l’assainissement éthique et moral seront vains sous un président de la république qui cautionne lui-même la corruption.
Aux syndicalistes afin qu’ils réorientent Leur combat dans le sens de porter au pouvoir un des leurs, c’est-a-dire un béninois forgé à la même école et qui demeure attaché aux intérêts des travailleurs, de la jeunesse et des femmes et pour qui la politique n’est pas une voie d’enrichissement personnel. Aux transitaires, ouvriers, manœuvres, dockers, soldats et autres gagnepetits, nous voudrions dire que leur combat est le nôtre. @ A taus ceux qui nous ont connus, et qui nous ont pratiqués, nous donnons notre parole d’honneur que nous ne trahirons pas, que nous ne changerons pas.
Aux Chefs des diverses congrégations religieuses à qui l’on distribue de l’argent, avec qui l’on fait des photos afin qu’ils cessent de soutenir des hommes qui prônent Dieu mais qui ont des comportements contraires à La parole sacrée. Il faut soutenir la vérité, la parole sacrée et non un homme à cause des intérêts financiers et matériels. Au Président de la République du Benin afin qu’il sache qu’un vrai chrétien ne fait pas la politique politicienne, ne fait pas feu de tout bois pour se maintenir au pouvoir ; il s’abandonne à la volonté de son créateur. Il doit savoir qu’il n’aurait jamais accédé au pouvoir sans l’expression plurielle. Aussi, sera-t-il tenu personnellement responsable de tout ce qui arriverait aux leaders et militants des partis de l’opposition.
Nous voudrions enfin dire à l’attention des anciens présidents de la République du Benin que notre entrée sur La scène politique est simplement le si gène que nous sommes fortement préoccupés par Le déclin de la démocratie qu’ils ont contribue à bâtir et que nous voulons profiter de leurs expériences en tant que grands hommes d’Etat, qu’ils veuillent bien nous accepter. A travers le combat politique, il faut donner un sens à la vie « Tel l’œil d’Abel poursuivant [aen, notre lutte à travers les temps est la conscience qui vit et qui dénonce invariablement la misère et ceux qui l’incarnent ».
A tous enfin, nous disons que la République du Benin a besoin d’un Nouvel élan Patriotique.
Aussi, le parti NOUVEL ELAN POUR LA PATRIE MIXALODO que nous avons L’insigne honneur de diriger s’engage t-il publiquement et solennellement par ma voix devant l’opinion publique nationale et à la face du monde entier à se positionner résolument en tant que parti d’opposition au gouvernement dit du changement du président Thomas Boni YAYI.
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