Suite à la diffusion du rapport d’une commission d’enquête : Les clarifications du maire de Savè
Accusé par une commission d’enquête du préfet des départements du zou et des collines, le maire de Savè a apporté hier des clarifications sur les griefs portés contre lui.« Je tiens à partager avec le peuple béninois (…) ma part de vérité sur les conclusions du préfet portant sur les griefs contenus dans les pétitions formulées en novembre 2008 et janvier 2009 par un groupe de 8 conseillers communaux ». Voilà l’objectif de la conférence de presse animée hier matin à Cotonou par le maire de la commune de Savè. Felix Adimi a apporté des clarifications sur son voyage en Chine, l’aliénation de biens domaniaux dans la commune, la surfacturation et factures pour le reboisement de juin 2008, la modification des délibérations du conseil communal, l’utilisation des fonds de la commune à des fins non autorisées, le prélèvement de 25% des patentes de la Sucobe. Autant de sujets sur lesquels le maire est accusé selon le rapport produit par une commission d’enquête diligentée par le préfet des départements du Zou et des Collines. Sur chacun de ces points, le maire déclare : « c’est une contre-vérité sans fondement que je récuse avec force ». Félix Adimi affirme au sujet du reboisement de 2008 qu’il n’y a pas eu surfacturation. Le conseil communal qu’il dirige n’ayant pris fonction que le 16 juin, les dépenses entrant dans le cadre de la célébration de la fête de l’arbre avaient été déjà ordonnées par son prédécesseur. Une partie des montants avait été déjà payée aux prestataires. Au paiement de la deuxième partie, le 20 août, la signature du maire sortant se révélait caduque. C’est alors qu’il a été fait appel au nouveau maire (Félix Adimi) pour signer l’ordre de paiement des prestataires. Concernant l’aliénation de biens domaniaux portant sur l’acte constatant la substitution de trois parcelles en une seule, et pour laquelle, le rapport de la commission d’enquête préfectorale l’accuse d’avoir usé d’influence, le maire fait observer : « le maire que je suis n’a pris aucun acte constatant une substitution de plusieurs parcelles en une seule. En revanche, ce dossier a été techniquement traité par deux chefs de service ». Félix Adimi clarifie que ses parcelles au nombre de 4 ont été recasées en un bloc sur suggestion de l’ancien chef service qui en passant le témoin à son successeur lui a transmis le dossier. « L’autorité communale n’a jamais usé d’influence sur qui que ce soit dans ce dossier. Je défie quiconque d’apporter la preuve contraire », martèle-t-il. Au sujet du prélèvement de patentes de la Sucobe, Félix Adimi affirme : « si l’inexistence de l’état de répartition de la part de la mairie est le seul reproche fait à l’Autorité communale, alors, je confirme que la somme a été répartie et par conséquent, ce reproche est désormais sans objet ». L’Etat de répartition n’était pas disponible au moment du passage de la commission d’enquête préfectorale parce que » la somme revenant à la mairie n’avait pas encore été répartie », a expliqué le maire. Félix Adimi affirme n’avoir pas utilisé les fonds de la mairie à des fins non autorisées. Il déclare plutôt avoir pris la décision unilatérale de commettre un expert comptable stagiaire pour une mission d’audit sur des malversations qu’airaient commises des agents de la mairie au cours du mandat de son prédécesseur. « Je tiens à partager avec le peuple béninois (…) ma part de vérité sur les conclusions du préfet portant sur les griefs contenus dans les pétitions formulées en novembre 2008 et janvier 2009 par un groupe de 8 conseillers communaux ». Voilà l’objectif de la conférence de presse animée hier matin à Cotonou par le maire de la commune de Savè. Felix Adimi a apporté des clarifications sur son voyage en Chine, l’aliénation de biens domaniaux dans la commune, la surfacturation et factures pour le reboisement de juin 2008, la modification des délibérations du conseil communal, l’utilisation des fonds de la commune à des fins non autorisées, le prélèvement de 25% des patentes de la Sucobe. Autant de sujets sur lesquels le maire est accusé selon le rapport produit par une commission d’enquête diligentée par le préfet des départements du Zou et des Collines. Sur chacun de ces points, le maire déclare : « c’est une contre-vérité sans fondement que je récuse avec force ». Félix Adimi affirme au sujet du reboisement de 2008 qu’il n’y a pas eu surfacturation. Le conseil communal qu’il dirige n’ayant pris fonction que le 16 juin, les dépenses entrant dans le cadre de la célébration de la fête de l’arbre avaient été déjà ordonnées par son prédécesseur. Une partie des montants avait été déjà payée aux prestataires. Au paiement de la deuxième partie, le 20 août, la signature du maire sortant se révélait caduque. C’est alors qu’il a été fait appel au nouveau maire (Félix Adimi) pour signer l’ordre de paiement des prestataires. Concernant l’aliénation de biens domaniaux portant sur l’acte constatant la substitution de trois parcelles en une seule, et pour laquelle, le rapport de la commission d’enquête préfectorale l’accuse d’avoir usé d’influence, le maire fait observer : « le maire que je suis n’a pris aucun acte constatant une substitution de plusieurs parcelles en une seule. En revanche, ce dossier a été techniquement traité par deux chefs de service ». Félix Adimi clarifie que ses parcelles au nombre de 4 ont été recasées en un bloc sur suggestion de l’ancien chef service qui en passant le témoin à son successeur lui a transmis le dossier. « L’autorité communale n’a jamais usé d’influence sur qui que ce soit dans ce dossier. Je défie quiconque d’apporter la preuve contraire », martèle-t-il. Au sujet du prélèvement de patentes de la Sucobe, Félix Adimi affirme : « si l’inexistence de l’état de répartition de la part de la mairie est le seul reproche fait à l’Autorité communale, alors, je confirme que la somme a été répartie et par conséquent, ce reproche est désormais sans objet ». L’Etat de répartition n’était pas disponible au moment du passage de la commission d’enquête préfectorale parce que » la somme revenant à la mairie n’avait pas encore été répartie », a expliqué le maire. Félix Adimi affirme n’avoir pas utilisé les fonds de la mairie à des fins non autorisées. Il déclare plutôt avoir pris la décision unilatérale de commettre un expert comptable stagiaire pour une mission d’audit sur des malversations qu’airaient commises des agents de la mairie au cours du mandat de son prédécesseur.
Alban CODJIA
Journal LE PROGRES 15/09/09
Publicité