Violence contre le Ca Nounadondé du Prd à Avrankou: Les Cauris font recours à la terreur (Ils protègent les hors la loi)
L’installation du chef de village de Gbakpo dans l’arrondissement de Houanho à Avrankou le jeudi dernier a failli tourner au drame. Le chef d’arrondissement Michel Nounadondé a été violemment pris à partie alors qu’il s’apprêtait à exécuter la mission à lui commandée par le maire. Une situation préoccupante au moment où le régime du Changement organise la caravane de la paix.Au cours de la conférence de presse qu’il a donnés le jeudi dernier au Parlement par l’honorable Augustin Ahouanvoébla en présence de Michel Nounadondé, il ressort que les Cauris sont au cœur des incidents intervenus lors de l’installation du chef de village de Gbakpo dans l’arrondissement de Houanho à Avrankou. Un incident déplorable dans lequel le véhicule du chef d’arrondissement a été saccagé et ce, malgré la présence de deux gendarmes mis à la disposition de la délégation qu’il conduisait. « N’eut été mon réflexe à manœuvrer rapidement, je ne serais peut être pas ici en train de vous parler ». Ces propos pleins d’émotions de M. Nounadondé témoignent de la gravité de la situation qu’il a vécue face à la furie des militants Fcbe armés jusqu’aux dents. C’est dire que la volonté du chef de l’Etat de faire régner la paix au Bénin n’est pas de l’entendement de certains fauteurs de troubles qui sont prêts à tout pour sauver leurs intérêts. Force doit rester à la loi
C’est le moment de dénoncer la politique de deux poids deux mesures qui règne au Bénin sous l’ère du Changement. Il est aisé de constater que depuis un moment, les militants Fcbe ne sont jamais inquiétés par la justice chaque fois qu’ils commettent des forfaits politiques. Au cours des législatives dernières à Porto-Novo, ce sont les militants du Prd qui ont fait les frais de leur provocation. A Covè, ils n’ont jamais été poursuivis malgré les tentatives et diverses menaces enregistrées lors des élections communales dans la localité. A Lalo où le siège d’un arrondissement a été saccagé aucune poursuite n’est engagée contre les auteurs de ces délits. Or aussi paradoxal que cela puisse paraître, il est aisé de constater qu’à la moindre occasion, les militants de l’opposition sont directement poursuivis voire emprisonnés. On espère que le Procureur de la République saura prendre ses responsabilités et mettre fin à ces dérives car que restera t-il alors de notre démocratie quand des individus brandissent des armes contre les forces de l’ordre ?
Judicaël ZOHOUN
Journal 24 HEURES AU BENIN 28/09/09
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